Tous ensemble pour construire un monde juste et solidaire ! Contre-sommet Africain au G8 - 6ieme édition 
 
Sikasso 2007

Quelle politique agricole pour assurer la sécurité alimentaire

Communicateur

BOURAMA BAGAYOKO


I - Aperçu et problématiques

a) Aperçu

Aperçu du thème quelle politique agricole pour la souveraineté alimentaire, met déjà en exergue l’existence de nombreuses lois et texte délibérés, adoptés promulgués ou ratifiés par les différents états. Tant au niveau national qu’international relatif à une politique agricole pour assurer la sécurité alimentaire.

La divergence de taille qui résulte du mal assimilation du concept politique agricole et souveraineté alimentaire, dénote :
- Pour les institutions internationales une préoccupation de mètre en place des moyens où actions ceentrés sur la diponiblilité de la nourriture dans les pays.
- Pour les pays, c’est l’accès régulier à la nourriture au niveau individuel.

Ce qui nécessite la conception l’élaboration des lois et textes des politiques agricoles prenant en compte l’ensemble des activités économiques du secteur agricole et péri agricole (élevage, pêche, pisciculture, aquaculture, chasse, apiculture, foresterie, cueillette, transformation, transport, commerce, distribution service et…) ainsi que les fonctions sociales dans un environnement
Propice au développement d’un secteur agricole bien structuré.

L’organisation de ce forum à travers cet atelier ainsi que le développement du thème à travers.
Les problématique de la souveraineté alimentaire permettrons certes d’accroître la sensibilisation des opinions publiques nationaux et internationaux mais aussi des définir une stratégie de développement soutenable au niveau local, régional, national et international pour une politique agricole et de souveraineté alimentaire entre autre :

-  Le renforcement des capacités techniques d’organisation et négociation des producteur, commerçant, locaux et des exportateurs.
-  Le développement de l’information sur les opportunités relatives aux marchés et aux prix (niveau national, sous régional, et international).
-  La réduction des entraves tarifaires etc…

b) Les problématiques :

Les problématiques du thème, qu’elle politique agricole pour assurer la souveraineté alimentaire et d’une importance capitale qui nécessite de la part des gouvernants des pays du sud la prise en compte des objectifs de la décentralisation dont l’éradication de ces dits problématique ci-dessous.

L’intégration des situations spécifiques de ses pays permettra aussi de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour réaliser les objectifs du déloppement visés.
Le secteur de transport qui dénote la plus grande multiplication des compagnies publics ou privées joue un rôle très important dans le système de transport et de déplacement des populations. Mais également rencontre un goulot d’étranglement dans la majeur partie des pays suite à l’inaccessibilité par endroit de certaines localités suivant les saisons.

Les moyens de communications actuelles marquées par l’avènement de la révolution industrielle et la pointe de la technologie (NTIC) créent souvent un de un déficit de communication au moment de l’intervention des partenaires techniques dans l’exécution des projets, programmes

1) Les Politiques Socio- Economiques Inadaptées En Afrique

Des politiques économiques inadaptées, notamment dans le secteur agricole ont aboutit ,dans de nombreux pays concernés,à des investissements dans la production agricole, dans l’infrastructure rurale ou dans les services sociaux de base.Cette situation est aggravée par le faible cours des exportations agricoles africaines sur les marchés mondiaux .

Les pouvoirs publics africains sont restreints par les conditions imposées par les organismes de financement extérieurs, et ne sont pas libres d’élaborer des politiques agricoles pouvant bénéficier les producteurs agricoles les plus pauvres.
Ils disposent de peu de ressources financières propres qui leur permettraient de procéder à des investissements agricoles importants.

2) Les troubles civils :

Les troubles civils en Afrique dus aux guerres ou conflits et les migrations provoque de la perte énorme de bras valides, la dégradation de l’environnement et la surexploitation des ressources naturelles, limitent le potentiel agricole.
Les guérilléros causent autant de dommages que les réfugiés, notamment lorsqu’ils doivent tirer leur subsistance ou piller des ressources naturelles des régions où ils combattent.

3) La pauvreté :

De nombreux producteur Africain sont sérieusement handicapés par les accords commerciaux et les marchés internationaux défavorables. Les fortes subventions dont bénéficient les agriculteurs des pays riches ont particulièrement affaibli l’Afrique entraînant une baisse de cours mondiaux du coton, du sucre, et d’autre exportation agricole Africaines.

4) Les Maladies :

En Afrique, les maladies sont l’une des causes essentielles de la famine car elles affaiblissent fortement la main d’œuvre rurale ou le taux d’infection est le plus élevé réduisant ainsi la production.
L’effet incapacitant du VIH/SIDA ? réduit la faculté des personnes infectées à surmonter les ravages de la faim et déstabilise les systèmes agricoles en décimant par millions les rangs des agriculteurs les plus productifs d’Afrique. Les maladies des bétails provoquent un obstacle majeur à l’introduction des animaux de trait dans l’agriculture.

5) Les Catastrophes Naturelles /Epidémie :

Elles ont engendré la mauvaise recette agricole et la perte énorme de cheptels qui ont favorisé la famine en Afrique. La sécheresse et autres conditions climatiques défavorables dans de nombreux pays concernés sont aussi à la base faibles récoltes et la hausse du prix des denrées alimentaires. De 2002 à 2003, après les maigres récoltes 16 millions de personnes en Afrique australe ont de toute urgence bénéficie d’une aide alimentaire selon les données du système d’alerte rapide aux risques de famine de l’Agency For International Développement de Etats – Unis.
Cependant la gestion des catastrophes des épidémies nécessite le transfert des ressources financières aux collectivités dans le cadre de la décentralisation pour une meilleure transparence.

6) Immigration, Emigration Et Exode Rural :

En Afrique les mouvements migratoires se font de la campagne direction des centres urbains pour les cas de l’exode rural, et le plus souvent, de la campagne sociale.
Dans le cas de l’exode rural, ces mouvements migratoires touchent plus particulièrement les communautés rurales qui optent une migration saisonnière à caractère économique, guidées par la recherche d’un revenu complémentaire à travers le salariat ou le petit commerce (bras valides hommes, femmes de 18-30 ans).
Par contre de flux des émigrations inter état des populations Africaines ou le flux des émigrés Africaines en direction d’autres continents tirent leurs sources de la faiblesse de la production céréalière dans les pays où le système de production porte essentiellement sur cultures sous pluies est fortement soumis aux aléas climatiques.
Ces flux migratoires constituent une alternative aux activités de développement des populations concernées, car ils inscrivent dans la perspective d’obtention du revenu complémentaire pour la prise en charge des dépenses familiales et l’exécution des différents projets et programmes des émigrés ou des groupes d’émigrés.
A défaut de l’indisponibilité d’une statistique officielle sur la migration, l’émigration et l’exode rural des hommes et des femmes, malgré l’ampleur du phénomène, nous devons l’affirmer que ce phénomène est à mettre en relation avec le rôle et le statut économique ainsi que les conditions de vie des populations.

7-Les Guerres :

Les conflits sont aussi un important facteur de crise en Afrique. Au soudan.
En Afrique centrale, où la sécheresse n’a pourtant pas joué un rôle majeur, un grand nombre de réfugiés ou de personnes déplacées ont tout de même besoin d’une assistance notamment en République démocratique du CONGO, en Ouganda.

En Afrique de l’ouest il y’a deux pays touchés par la famine pour des raisons bien distinctes. Dans cinq pays situé dans la région aride du Sahel (Cap –Vert, Gambie, Mali, Mauritanie, et le Sénégal), plus d’un demi million de personnes en tout souffre et des effets de la sécheresse. En outre d’après l’évolution du PAM, 791 000 personnes, pour le plus part des réfugiés et des personnes déplacées ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence dans quatre pays de cote sud-ouest du continent qui sont le théâtre de conflit ( Le Liberia, ma Serra Léone, la Guinée et la Côte d’Ivoire).
Ces statistiques risquent toute fois de sous-estimer l’effet réel de la crise Ivoirienne qui a éclaté en septembre sous la forme d’une véritable guerre civile.
Dans le constat, l’assistance humanitaire accordée aux victimes de la crise donne,un million de personnes déplacées en cote d’ivoire en plus de 1, 2 millions d’ivoiriens affectés par la guerre.
Ces chiffres n’incluent pas les résidents étrangers (originaires surtout du BURKINA FASSO,du Mali ) , qui ont du être évacués dans leur pays où les réfugiés installés précédemment en cote d’ivoire en raison des conflits dans leur propre pays (surtout le liberi et la Sierra Leone).

6- L’insécurité Alimentaire

L’Afrique souffre aujourd’hui d’un trio mortel de handicaps : Insécurité
Alimentaire, VIH/SIDA, et réduction de la capacité à gouverner et à fournir des services essentiels de base.
Par contre un nouveau type d’intervention intégré de la part du gouvernement africain et de la communauté internationale s’impose pour prendre en charge simultanément des mesures de développement à long terme, et l’offrir aux populations touchées par la famine.
En défaut d’année 2007, 25 millions d’Africains ont dû recevoir une aide alimentaire d’urgence, mais depuis, des envoies rapides d’aide ont fait reculer le spectre de la famine dans la majorité des pays d’Afrique australe.
Selon la (FAO) l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la famine est souvent associée à la guerre et que le constat relève que 200 millions d’Africains souffrent de la faim chronique (citation de Jacques Diouf)
-  Faible productivité agricole.
-  Extrême pauvreté
-  Instabilité du marché agricole sur le plan national et international
-  Ravage du VIH/SIDA.

Les causes de l’insécurité alimentaire en Afrique sont structurelles.
La plus part des agriculteurs africains, cultivent de petites parcelles dont la production ne suffit pas aux besoins de leur familles.
Le problème est encore aggravé du fait que les agriculteurs ne disposent d’aucun pouvoir de négociation, et n’ont accès à la terre ni aux financements, ni à la technologie.
Cependant certains petits agriculteurs et autres populations rurales africains disposent des stocks alimentaires très réduits et des revenus insuffisants se trouvant ainsi exposés au moindre risque de période de sécheresse pouvant entraîner la famine.
C’est particulièrement le cas des femmes des régions rurales les pauvres parmi les pauvres, qui constituent la majorité des producteurs agricoles en Afrique.
Certains pays africains comme le Sénégal et le Mali, commence à s’attaquer aux besoins de la modernisation de l’agriculture pour combattre la faim, en offrant aux agriculteur démunis des matériels (tracteurs) des infrastructures essentielles telles que des routes rurales et un meilleur accès aux systèmes de micro crédit, à l’eau aux technologie adaptées, grâce à des meilleurs semences, engrais, à l’irrigation et à l’emplois

II - EXPERIEMCES AU MALI DE 1910-2007 :

Les expertises enregistrées par le Mali dans le cadre de la politique agricole et sécurité alimentaire de la période coloniale à jours qui ont connu des approches beaucoup plus évolutives et plus appropriées se sont développées depuis afin de mieux intégrer la stratégie de développement des productions agricoles.

Ces stratégies sont toutes axées sur les mesures d’identification, de diversification, et de durabilité agricole selon les avantages comparatifs de compétitivité des produits,de satisfaction des besoins nationaux,la régulation des importations et la promotion des exportations :disponibilité et accessibilité des produits alimentaires diversifiés sur toute l’étendue du territoire du Mali.

Ainsi de 1910-1960, période coloniale, les premières structures enregistrées dans le cadre de la sécurité alimentaire dont les SIP, Société Indigène de Prévoyance, les SMPR, GR, FGR,SMDR, SCAER, avaient pour fonctions principale :
-  L’achat de matériels et outillages agricoles
-  La constitution de stock ou de resserves alimentaire, de semences.
-  La vulgarisation des techniques nouvelles
-  La création d’infrastructures ( les magasin, les routes aménagement agricole) l’ensembles de ses structures étaient régies par des lois entres autres la lois N° 060 – 8 ALRS du 9 Juin 1960 statut SMDR,
-  lois N° 060 – 9 ALRS 9 Juin 1960 statut GR, GRPSM etc.

De 1960 en 2007 le cadre juridique ainsi constitué et qui s’est avéré inadapté au fil des ans au regart du contexte du développement socio économique devaient connaître de multiples reformes permettant de favoriser un développement intégré de nature à répondre à tous les besoin immédiats des populations ces actions de réforme ont aboutit successivement :
-  A la suppression des SMDR au profit des CAC 1968
-  A la naissance des ODR qui exerce désormais les fonctions de production
-  D’approvisionnement et de commercialisation de 1970 - 1995
-  A la mise en place des projets d’équipement, de développement rural dont le (PENIR)

-  A la conception, élaboration de la lois d’orientation agricole 2006 (N° 06045 du 5 septembre 2006 etc.)
-  L’utilisation des pluies provoquées, campagne 2005- 2006)

III - Opportunités et actions possibles :

Améliorer du cadre de la production et de la productivité agricoles

Les petites exploitations agricoles, principales sources de subsistances en Afrique, ont prouvé qu’elles étaient au moins aussi rentables que les grandes exploitations lorsque les agriculteurs ont bénéficie d’une assistance similaires en matière de service et de facteur de production (graines, engrais, crédit).
Les politiques d’amélioration des méthodes de commercialisation et des services permettront d’assurer que les petits agriculteurs ne sont pas désavantages quand à l’accès au marché, à la technologie, au crédit et aux facteurs de production.

Les petits agriculteurs ont besoin d’être organisé pour effectuer leurs achats en plus grandes quantités et être en mesure de présenter leur production sur le marché.
Un accroissement de la production des petites exploitations permettrait non seulement d’augmenter leurs revenues et de pérenniser la sécurité alimentaire, mais également d’abaisser le prix des denrées alimentaire, mais également d’abaisser le prix des denrées alimentaires au niveau national, ce qui stimulerait le reste de l’économie et réduirait la pauvreté.

Proposer des infrastructures et équipement et services ruraux
La mise en disposition d’infrastructures et de services a sévèrement souffert des investissements inadaptés engages dans le développement rural.
En Afrique, le réseau routier actuel ne représente qu’une fraction du réseau routier actuel réseau routier dont bénéficiait l’Inde il y’a déjà des décennies de cela, 70% des agriculteurs sont commercialement mal servis.
Nombreux sont ceux qui ne peuvent pas se procurer des engrais ou d’autres facteurs de production à des prix raisonnables, ni commercialiser leur production de manière rentable.

De même, l’accès restreint aux services sanitaires et scolaires contribue à la baisse de leur productivité et à la propagation des maladies infectieuses, et maintenant les habitants des campagnes reclus dans le piège de la pauvreté.

Afin d’éviter la construction de réseau d’infrastructures onéreux et difficiles à entretenir, les courants de pensée du moment recommandent de concentrer les efforts sur des stratégies moins coûteuses faisant appel aux nouvelles technologies telles que la communications via satellites ou téléphone portables et les énergies éolienne et solaires.

Amélioration le cadre de recherche et de développement agricole :

En Afrique, les rendements agricoles sont faibles par rapport à ceux d’autres pays ayant des conditions agro climatiques similaires. En 30 ans, ni le sol, ni la productivité de la main d’œuvre n’a beaucoup changé.
Certaines technologie actuellement disponibles pourraient être plus amplement exploitées si elles étaient soutenues par un meilleur accès au crédit et aux facteurs de production, des reformes économiques et l’infrastructures nécessaires.

D’autres cas, la pérennité de la productivité nécessitera l’utilisation de nouvelle technologie financée par des investissements plus conséquents.
Actuellement les pays africains ne consacrent à leur recherche que 0,85% en moyenne de leur PIB agricole, un chiffre très bas comparé aux 2,6% de moyenne des pays industrialisés.

La recherche génétique visant à améliorer la résistance de cultures à la sècheresse, l’utilisation de nutriments végétaux et leur composition et la résistance aux parasites aux maladies a par le passé généré des rendements sur les investissements très favorables.

En Afrique, les rendements sur les investissements publics générés par la recherche agricole se sont chiffrés à plus de 40% en moyenne, un taux équivalent à celui des autres dans le monde.

Une croissance durable de la productivité dépendra de la valorisation suivie du matériel génétique agricole et des amélioration apportées à la valeur nutritionnelle des denrées alimentaires de base (par exemple ).
Le riz enrichi en vitamine A ou les maïs enrenchi en fer), ainsi que de la lutte contre les maladies infectieuses et les parasites qui affectent les récoltes et le bétail.
La gestion des ressources naturelles est un moyen d’améliorer la fertilité des sols, permettant d’obtenir de meilleurs rendements grâce à l’utilisation d’engrais sur des variétés de cultures améliorées.
L’irrigation à petite échelle, y compris le captage de l’eau à partir de micro bassins hydrographiques et le développement durable de zones humides soigneusement sélectionnées, pourra accroître la productivité de manière substantielle

La gestion de la diversité des microclimats de l’environnement naturel africain suppose un secours à l’expérience des communautés locales.
Des procédés améliorés de gestion des ressources naturelles constituent également coupées de l’aide extérieure.

Les méthodes culturales de conservation du sol et l’érection de barrières végétales pour recueillir l’eau et ralentir l’érosion sont des exemple de techniques dont profitent de nombreuses zones isolées du monde moderne. De telles mesures sont disponibles à des prix abordables pour les agriculteurs.

4 – RENFORCER LES ORGANISATIONS A BASE COMMUNAUTAIRE ET LES REGROUPEMENTS DES PRODUCTEURS :

Les organisations à base communautaire et les regroupements de producteurs ont en partie comblé le vide laissé par le retrait des services agricoles et sociaux de l’Etat. Le secteur privé est un acteur en pleine expansion qui a la capacité de connecter les grandes exploitations agricoles aux marchés.

5 – DEVELOPPER LE CAPITAL HUMAIN ET LES INSTITUTIONS

Des professionnels avertis, ainsi que des institutions efficaces sont deux éléments clés de la croissance agricole.
Les institutions publiques et privées adaptées aux exigences de la nouvelle économie devront gérer la politique publique afin de soutenir le développement de l’agriculture.
Elles devront attirer et mobiliser les investissements fournir des services techniques au secteur agricole.
Offrir un accès à la formation agricole et faire appliquer les contrats les lois et les droits des propriétés.

L’efficacité de ces institutions passera également par la nécessité de recruter un personnel suffisamment qualifié.
Les gouvernements doivent alors renforcer les systèmes existants et faciliter l’accès des femmes aux droits des propriétés ou leur garantir la sécurité d’exploitation des terres plutôt que de rechercher à imposer de nouveaux systèmes.

6– REDUCTION DE LA PAUVRETE AU TRAVERS D’UNE APPROCHE MULTIDIMENTINNELLE

De nombreuses agences donatrices comprennent aujourd’hui la nature multi dimensionnelle de la pauvreté.
Elles ont pris conscience de la nécessité d’intégrer aux nouveaux investissements agricoles les structures sanitaires éducatives rurales et la famille pour maximiser l’impact sur les activités rurales et la croissance agricole.
Encourager la participation des cauminautés dans l’élaboration et la mise en œuvre de telles solutions multisectorielles peut assurer le succès des efforts fournis en matière d’aide d’urgence et d’assistance au développement à long terme.

7 MOBILISATION SOCIALE :

L’existence des lois et textes, des documents ratifiés au niveau nationale ou internationale plus l’existence de la démocratie dans nos pays sont des opportunités qui doivent permettre aux mouvements sociale d’attendrent son objectif. Ce pendant le mouvement social en tant que structure organisée doit animer d’une volonté politique, doit faire preuve d’une prise de conscience, de décision en vu d’apporté un changement positif en faveur d’une cause ou d’un comportement, par rapport à une position politique au Mali il existe plusieurs lois dont la lois d’orientation agricole qui prend en charge l’ensemble des préoccupation du monde rural les mobilisation sociale procède de la volonté politique des population à conjugué ensemble des stratégies effort, compétentes,
Et méthode en participation actives à la réalisation de l’objectif de développement.
Cette mobilisation doit se faire dans un processus d’animation de formation offerte par la communauté afin d’obtenir sa participation

VI)CONCLUSION

Quelle politique agricole pour la souveraineté alimentaire, implicite l’éradication de la problématique de la souveraineté alimentaire qui nécessite l’implication de nos gouvernants d’encourager les approches beaucoup plus participatives dans la mise en place et l’exécution des nouveaux projets de développement qui implique le renforcement des organisations communautaires à l’échelle locale ainsi que la volonté transfert de transfert d’autorité et ressources à ces organisations.

Ce faisant la présence d’institution garantissant l’exploitation des terres des eaux des pâturages et des forets aux besoins pour les utilisateurs set essentielle pour permettre à ces derniers de poursuivre leurs activités de façon durable et d’investir à long terme dans l’amélioration et la conservation des ressources.

De nombreux système locaux de gestion de l’occupation des sols garantissent l’exploitation des terres.Mais ces systèmes étant évolutifs peuvent donc s’adapter à la transformation des besoins résultant de la pression grandissante de la population.

L’efficacité de ces institutions passera également par la nécessité de recruter un personnel suffisant et qualifié.
Les gouvernements de nos pays doivent alors renforcer les systèmes existants et faciliter l’accès des femmes aux droits des propriétés ou leur garantir la sécurité d’exploitation des terres plutôt que de chercher à imposer de nouveaux systèmes.

 


Forum des Peuples 2007 - Sikasso, Mali.
Coalitions des Alternatives Dette et Développement (CAD-Mali)

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